Le premier anniversaire du Kosovo, unilatéralement déclaré indépendant de la Serbie suite au coup de force du 17 février 2008, a été dernièrement fêté dans les rues de Pristina et ailleurs dans quelques villes européennes et américaines, par des foules brandissant des drapeaux albanais, européens et américains.
Ces oriflammes sont fort révélatrices du dessous des cartes. Ceux...
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Jeremic: La Serbie ne reconnaît ni les institutions du Kosovo, ni leurs élections
Le ministre des Affaires étrangères de Serbie, Vuk Jeremic a déclaré que la Serbie ne reconnaissait aucun acte adopté par les institutions de la soi-disant République du Kosovo, mais que les citoyens serbes qui décident de participer aux élections locales, qui ont lieu aujourd’hui dans la Province, ne subiron aucune conséquence.
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Ministère : Arrêter en urgence l’enregistrement de l’entrée au Kosovo-Metohia
Le Ministère pour le Kosovo-Metohia a demandé aux officiels d’EULEX et de la MINUK d’entreprendre des mesures urgentes afin d’arrêter l’enregistrement des entrées au Kosovo-Metohia, mise en œuvre arbitrairement par la police de la Province à certains passages administratifs.
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LE SECRETAIRE D’ETAT AU MINISTERE POUR LE KOSOVO-METOHIJA, ZVONIMIR STEVIC
Le gouvernement de Serbie a appelé les Serbes du Kosovo à ne pas participer aux élections locales le 15 novembre. Le secrétaire d’Etat au ministère pour le Kosovo-Metohija, Zvonimir Stevic, a déclaré pour Radio Serbie Internationale que cette fois-ci le gouvernement de Serbie et les officiels d’Etat avaient déclaré en temps utile que n’étaient pas réunies les conditions pour les élections locales convoquées par le gouvernement provisoire de la République du Kosovo autoproclamée. L’entretien a été mené par Mirjana Nikolic.
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Bogdanovic: Le gouvernement soutiendra les médias serbes au Kosovo-Metohija
Le ministre serbe pour le Kosovo-Metohija, Goran Bogdanovic, a souligné que le gouvernement de Serbie soutiendrait fort la formation du réseau des médias en la langue serbe dans la Province. En soulignant que le gouvernement ne permettra pas certainement que les Serbes du Kosovo restent sans médias en la langue maternelle, Bogdanovic a annoncé qu’à la formation du réseau médiatique seraient affectés des fonds financiers importants.
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Baska et Lajcak: La Serbie peut compter sur le soutien de la Slovaquie
Le ministre slovaque de la Défense, Jaroslav Baska, a déclaré lors de l’entretien avec son homologue serbe, Dragan Sutanovac, que son pays soutenait l’intégration de la Serbie à l’UE. La Slovaquie soutient la politique de la porte ouverte qui sous-entend d’ouvrir à la Serbie la porte à l’adhésion à l’UE et à l’éventuelle adhésion à l’OTAN, a déclaré Baska à Bratislava. Sutanovac a souligné que la Slovaquie soutenait de manière conséquente les positions de la Serbie concernant le Kosovo-Metohija et la défense du droit international.
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Assemblée générale AG/SHC/3964 des Nations Unis
TROISIÈME COMMISSION: LE HAUT-COMMISSAIRE DES NATIONS UNIES POUR LES RÉFUGIÉS PLAIDE POUR LA PROTECTION DU PERSONNEL HUMANITAIRE
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M. FEDOR STARCEVIC (Serbie) a noté que le retour était souvent entravé par l’insécurité et par les difficultés dans le pays d’origine. La Serbie aide, depuis deux décennies les réfugiés des pays voisins. La baisse de leur nombre de 80% est essentiellement due à l’octroi de la nationalité serbe et à l’intégration locale. En 2008 le HCR a lancé une initiative sur la situation des réfugiés prolongée qui indiquait que la Serbie était l’un des cinq pays dans le monde et le seul en Europe touché par ce type de situation. Malgré la présence internationale au Kosovo, le retour des déplacés vers le Kosovo a été très lent.
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Tadic: Je m’attends à ce que la CIJ se prononce en faveur de la Serbie
Le président serbe, Boris Tadic a exprimé la conviction que la décision de la Cour internationale de Justice sur la légalité de l’indépendance unilatéralement proclamée du Kosovo serait en faveur de la Serbie, car il s’agit de la violation du droit international. Si la violation du droit international était acceptée, nous aurons des crises dans toutes les parties du monde, a mis en relief Tadic dans une interview accordée à l’agence italienne ANSA, la veille du sommet italo-serbe, qui aura lieu le 13 novembre à Rome.
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Indépendance du Kosovo contestée: la Russie participera aux audiences du Tribunal
MOSCOU, 22 octobre - RIA Novosti.
La Russie participera le 1er décembre aux audiences au Tribunal international sur l'illégitimité de la proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo, a déclaré jeudi aux journalistes le porte-parole officiel de la diplomatie russe Andreï Nesterenko.
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Visite «historique» de Dmitri Medvedev à Belgrade
Ce fut une visite historique, la première d’un président russe en Serbie. Dmitri Medvedev était mardi à Belgrade, alors que les relations entre les deux États sont au beau fixe. La Russie soutient en effet sans réserve la Serbie, qui s’oppose toujours à l’indépendance du Kosovo.
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Les Serbes du Kosovo ont remis à Boris Tadic une pétition pour le départ de l’Eulex
Une délégation de l’Assemblée de la communauté des municipalités du Kosovo-Metohija a remis au président de la Serbie, Boris Tadic, une pétition avec les signatures de plus de 48 000 Serbes du Kosovo, qui demandent, que l’Eulex quitte la Province. Le président du Comité de l’Assemblée de Serbie pour le Kosovo, Ljubomir Kragovic a dit qu’après un an de présence dans la Province, l’Eulex avait prouvé qu’il mettait en place le plan de Martti Ahtisaari. Il a annoncé que la pétition sera également remise à l’Ambassade de la Fédération russe, à Belgrade.
Source : Radio Srbija
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Kosovo land
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Visite «historique» de Dmitri Medvedev à Belgrade |
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mercredi, 21 octobre 2009 |
Ce fut une visite historique, la première d’un président russe en Serbie. Dmitri Medvedev était mardi à Belgrade, alors que les relations entre les deux États sont au beau fixe. La Russie soutient en effet sans réserve la Serbie, qui s’oppose toujours à l’indépendance du Kosovo.
De notre correspondant à Belgrade, Jean-Arnault Dérens
La visite d’État du Président russe coïncidait avec l’anniversaire de la libération de Belgrade par l’Armée rouge, le 20 octobre 1944, et a permis de concrétiser le « partenariat stratégique » entre la Russie et la Serbie.
Six accords bilatéraux ont été signés, dans les domaines de la culture, des sciences et des technologies, de la sécurité, de l’éducation, du transport aérien et de la coopération parlementaire. Les deux pays ont notamment conclu un pacte de lutte contre le crime organisé, ainsi qu’un accord prévoyant la mise à disposition de l’aéroport de Nis, dans le sud de la Serbie, pour des contingents de l’armée russe partant en missions spéciales.
Dmitri Medvedev n’est pas venu les mains vides : il apportait une aide de près d’un milliard d’euros à la Serbie, presque équivalente au montant du prêt récemment accordé par le FMI, qui devrait permettre au gouvernement serbe de combler une part de ses déficits budgétaires. Cette somme servira également à relancer des projets d’infrastructures, bloqués depuis longtemps faute de crédits, comme la construction du métro de Belgrade, déjà envisagée à l’époque du gouvernement Milosevic. Le président russe conduisait une délégation d’une centaine de personnes, dont de nombreux hommes d’affaires, alors que les investissements privés russes restent beaucoup plus limités en Serbie que, par exemple, dans le Monténégro voisin.
« Coup de poignard dans le dos »
D’importants accords énergétiques ont cependant déjà été conclus depuis deux ans : le gazoduc South Stream passera par la Serbie, et la compagnie russe GazProm a acheté NIS, la principale société serbe de distribution de gaz et de pétrole. Lors de la visite d’hier, des accords complémentaires ont été conclus sur la construction du gazoduc et celle de vastes réservoirs souterrains de gaz à Banatski Dvor, dans le nord de la Serbie.
Les liens entre la Russie et la Serbie sont anciens. Moscou faisait déjà figure de rare soutien de la Serbie de Milosevic, mais l’ouverture du marché serbe aux entreprises russes est un phénomène nouveau.
A propos du Kosovo, Dmitri Medvedev a réaffirmé le soutien sans faille de la Serbie à la Serbie, hostile à l’indépendance proclamée par son ancienne province le 17 février 2008. Cependant, en août 2008, Moscou a reconnu l’indépendance des provinces sécessionnistes de Géorgie, l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, ce qui a été perçu par certains en Serbie comme un « coup de poignard dans le dos », car ces reconnaissances contredisaient le discours de respect du droit international que tient Belgrade dans le cas du Kosovo.
Une voie assez tortueuse
Dmitri Medvedev a eu l’honneur d’être le premier chef d’Etat étranger à s’exprimer devant le Parlement serbe – ce fut d’ailleurs aussi son premier discours devant un parlement étranger. Devant les députés, le président russe a rappelé que la Russie « soutenait » les ambitions européennes de la Serbie. Son intervention a été accueillie dans une atmosphère d’unanimité et presque de recueillement, rare dans un Parlement serbe, plus habitué à de violentes polémiques politiques. Il a souligné que tout parallèle entre le Kosovo et le Caucase serait déplacé, évoquant la création d’un « espace européen de sécurité ».
Le gouvernement serbe avait sorti le grand jeu. Pour assurer la sécurité, plus de 6000 policiers étaient déployés dans la capitale, dont de nombreuses rues sont restées bloquées. Quelque 100 joueurs de trompette ont accueilli Dmitri Medvedev, qui a participé aux imposantes cérémonies de commémoration de la libération de Belgrade. Le président russe a également rendu visite à la patriarchie de l’Eglise orthodoxe serbe, où lui a été remis l’ordre de Saint-Sava.
Le succès de cette visite est une victoire importante pour Belgrade. La diplomatie serbe suit en effet une voie assez tortueuse. Ses deux priorités sont la poursuite et l’accélération du processus d’intégration européenne et l’opposition intransigeante à l’indépendance du Kosovo et à sa reconnaissance internationale. Dans cette perspective, Belgrade cultive l’amitié de la Russie mais aussi de la Chine, où le président Tadic s’est rendu en août dernier. La Serbie a aussi réussi à « réanimer » le Mouvement des Non-Alignés, dont la quasi-totalité des membres est hostile à l’indépendance du Kosovo. Cette politique est couronnée de succès, puisque seuls 62 Etats membres des Nations unies ont reconnu le Kosovo, près de 18 mois après que celui-ci a proclamé son indépendance. La visite de Dmitri Medvedev a confirmé la capacité de la Serbie à tenir ce « grand écart » diplomatique entre Moscou et Bruxelles.
Source : RFI
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