Le premier anniversaire du Kosovo, unilatéralement déclaré indépendant de la Serbie suite au coup de force du 17 février 2008, a été dernièrement fêté dans les rues de Pristina et ailleurs dans quelques villes européennes et américaines, par des foules brandissant des drapeaux albanais, européens et américains.
Ces oriflammes sont fort révélatrices du dessous des cartes. Ceux...
Moscou dénonce le silence entourant les profanations antiserbes
MOSCOU, 29 janvier - RIA Novosti
Moscou est déçu par l'absence de réaction de l'Occident face aux actes de vandalisme contre les cimetières et les églises serbes au Kosovo, a déclaré le ministre russe des Affaires Sergueï Lavrov lors d'une rencontre avec son homologue macédonien Nikola Poposki.
Un ex responsable kosovar acquitté par le TPIY : une indigne justice sélective
LE PLUS. C'est une décision qui pourrait compromettre la réconciliation entre la Serbie et le Kosovo. Le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a de nouveau acquitté l'ancien premier ministre kosovar Ramush Haradinaj, estimant que les témoins de l'accusation n'étaient pas assez fiables. Un jugement inacceptable pour le philosophe Daniel Salvatore Schiffer.
Les propos racistes d’Albright à Prague font un tollé : « Sales Serbes ! Dehors ! »
En visite dans la capitale tchèque en Octobre dernier pour dédicacer son
livre "un hiver à Prague", l'ex-secrétaire d'Etat américaine aux
affaires étrangères a crée un tollé en traitant des militants tchèques
pro-serbes de « Sales Serbes » alors que ceux-ci l'avaient pris à partie
en voulant lui parler de son rôle dans l'intervention de l'OTAN en
Serbie en 1999.
Jeremic: La Serbie ne reconnaît ni les institutions du Kosovo, ni leurs élections
Le ministre des Affaires étrangères de Serbie, Vuk Jeremic a déclaré que la Serbie ne reconnaissait aucun acte adopté par les institutions de la soi-disant République du Kosovo, mais que les citoyens serbes qui décident de participer aux élections locales, qui ont lieu aujourd’hui dans la Province, ne subiron aucune conséquence.
Ministère : Arrêter en urgence l’enregistrement de l’entrée au Kosovo-Metohia
Le Ministère pour le Kosovo-Metohia a demandé aux officiels d’EULEX et de la MINUK d’entreprendre des mesures urgentes afin d’arrêter l’enregistrement des entrées au Kosovo-Metohia, mise en œuvre arbitrairement par la police de la Province à certains passages administratifs.
LE SECRETAIRE D’ETAT AU MINISTERE POUR LE KOSOVO-METOHIJA, ZVONIMIR STEVIC
Le gouvernement de Serbie a appelé les Serbes du Kosovo à ne pas participer aux élections locales le 15 novembre. Le secrétaire d’Etat au ministère pour le Kosovo-Metohija, Zvonimir Stevic, a déclaré pour Radio Serbie Internationale que cette fois-ci le gouvernement de Serbie et les officiels d’Etat avaient déclaré en temps utile que n’étaient pas réunies les conditions pour les élections locales convoquées par le gouvernement provisoire de la République du Kosovo autoproclamée. L’entretien a été mené par Mirjana Nikolic.
Bogdanovic: Le gouvernement soutiendra les médias serbes au Kosovo-Metohija
Le ministre serbe pour le Kosovo-Metohija, Goran Bogdanovic, a souligné que le gouvernement de Serbie soutiendrait fort la formation du réseau des médias en la langue serbe dans la Province. En soulignant que le gouvernement ne permettra pas certainement que les Serbes du Kosovo restent sans médias en la langue maternelle, Bogdanovic a annoncé qu’à la formation du réseau médiatique seraient affectés des fonds financiers importants.
Baska et Lajcak: La Serbie peut compter sur le soutien de la Slovaquie
Le ministre slovaque de la Défense, Jaroslav Baska, a déclaré lors de l’entretien avec son homologue serbe, Dragan Sutanovac, que son pays soutenait l’intégration de la Serbie à l’UE. La Slovaquie soutient la politique de la porte ouverte qui sous-entend d’ouvrir à la Serbie la porte à l’adhésion à l’UE et à l’éventuelle adhésion à l’OTAN, a déclaré Baska à Bratislava. Sutanovac a souligné que la Slovaquie soutenait de manière conséquente les positions de la Serbie concernant le Kosovo-Metohija et la défense du droit international.
TROISIÈME COMMISSION: LE HAUT-COMMISSAIRE DES NATIONS UNIES POUR LES RÉFUGIÉS PLAIDE POUR LA PROTECTION DU PERSONNEL HUMANITAIRE
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M. FEDOR STARCEVIC (Serbie) a noté que le retour était souvent entravé par l’insécurité et par les difficultés dans le pays d’origine. La Serbie aide, depuis deux décennies les réfugiés des pays voisins. La baisse de leur nombre de 80% est essentiellement due à l’octroi de la nationalité serbe et à l’intégration locale. En 2008 le HCR a lancé une initiative sur la situation des réfugiés prolongée qui indiquait que la Serbie était l’un des cinq pays dans le monde et le seul en Europe touché par ce type de situation. Malgré la présence internationale au Kosovo, le retour des déplacés vers le Kosovo a été très lent.
Un ex responsable kosovar acquitté par le TPIY : une indigne justice sélective
vendredi, 30 novembre 2012
LE PLUS. C'est une décision qui pourrait compromettre la réconciliation entre la Serbie et le Kosovo. Le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a de nouveau acquitté l'ancien premier ministre kosovar Ramush Haradinaj, estimant que les témoins de l'accusation n'étaient pas assez fiables. Un jugement inacceptable pour le philosophe Daniel Salvatore Schiffer.
Bis repetita ! Le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) persiste et signe. Et là, c’est vraiment gros, gonflé au-delà de toute mesure !
Il vient, ce 29 novembre, de blanchir à nouveau, après les récents et scandaleux acquittements de deux généraux croates, Ante Gotovina et Mladen Markac, trois criminels de guerre, mais kosovars cette fois-ci : Ramush Haradinaj, qui fut aussi Premier ministre du Kosovo après sa guerre d’indépendance (1998-1999) à l’encontre de la Serbie, et deux de ses proches collaborateurs, anciens membres de l’UCK (Armée de libération du Kosovo), celle-là même que l’ex-procureure de ce même TPIY, Carla Del Ponte, accuse des pires exactions, dont un ignoble trafic d’organes humains sur leurs prisonniers serbes, lors de ce sanguinaire conflit.
Car la guérilla kosovare fut aussi financée, en grande partie, par le crime organisé et les réseaux mafieux albanais : le trafic d’armes, la traite des êtres humains et la prostitution, dont bien des filles, alors réduites à l’état d’esclavage, arpentent aujourd’hui les trottoirs de Paris, de Marseille, de Milan et de Rome, ou peuplent les bordels de Bruxelles, d’Anvers, d’Hambourg et d’Amsterdam.
Un sentiment de révolte
Mais il y a plus effarant encore, si cela est possible, en cette intolérable parodie de justice : c’est que Haradinaj et Cie ont été acquittés, non pas par ce qu’ils ont été reconnus innocents, mais faute, tout simplement, de possible jugement, en bonne et due forme : les témoins à charge, des civils serbes en majorité, ont dû se rétracter, en effet, tant ils craignaient, face aux menaces et intimidations en tous genres de la part des partisans de leurs anciens bourreaux, pour leur vie même !
C’est donc un légitime sentiment d’injustice, doublé d’un non moins compréhensible sentiment de révolte, qui vient de s’emparer à nouveau, toutes tendances politiques confondues, des Serbes. Oui : ce TPIY, conçu par les plus hautes instances de l’ONU et les USA en tête, est bien avant tout – et ce n’est pas ce manifeste "deux poids, deux mesures" qui viendra contredire cette très désagréable impression – un tribunal politique, destiné à juger prioritairement, en ce qui fut pourtant une guerre où tous les belligérants se livrèrent à d’innommables atrocités, les responsables politiques et militaires serbes.
Pis : si épuration ethnique il y eut au Kosovo, c’est bien finalement, après l’intervention de l’OTAN (entre mars et juin 1999) à l’encontre de la Serbie de Milosevic, au détriment de ces mêmes Serbes qu’elle eut, paradoxalement, lieu. Car, hormis pour la région de Mitrovica et quelques enclaves disséminées autour de Pristina, c’est un Kosovo désormais vidé des Serbes que le concert des nations a reconnu.
Des Serbes qui auront donc été contraints de quitter cette terre constituant pourtant, historiquement, leur berceau culturel et religieux (à l’instar de Jérusalem pour les Juifs) pour s’en aller trouver refuge en dehors des nouvelles frontières politiques et administratives du Kosovo, devenu quasiment, aujourd’hui, un protectorat américain (avec une gigantesque statue de Bill Clinton trônant au centre de sa capitale).
L'indifférence des médias
De ces longues et anonymes colonnes de réfugiés ainsi abandonnés à leur triste sort, personne, toutefois, ne s’en soucia guère vraiment à l’époque. Les médias en parlèrent à peine : quelques lignes seulement, et jamais les gros titres.
Imaginez le contraire, si c’était des Kosovars, Croates ou Bosniaques, qui avaient été ainsi jetés sur les routes, comme autant d’indésirables malotrus, par les Serbes : le tollé, l’indignation, le scandale planétaire !
On aurait vu Bernard-Henri Lévy ou André Glucksmann crier au fascisme, et Alain Finkielkraut ou Pascal Bruckner hurler au nazisme. Les éditorialistes, Jacques Julliard et Michel Polac en tête, auraient saisi leur plus belle plume pour dénoncer aussitôt, à grands renforts de formules choc, ce retour, de sinistre mémoire, à la « peste brune ».
Mais non : cette forfaiture sans nom passa alors, dans tous les grands journaux du monde, comme une lettre à la poste, dans une indifférence quasi générale.
Un tribunal discrédité
Pis : il y en eut même pour penser, comble du cynisme et conformément à l’"antiserbisme" ambiant, que ces populations serbes ne méritaient après tout, au vu des innommables méfaits commis par leurs autorités politiques et militaires, que pareil châtiment, aussi cruel fût-il.
Pas la moindre compassion pour les Serbes ! Impitoyables alors, envers eux, les intellos, à de rares mais notables exceptions près (Patrick Besson, Régis Debray, Jean Dutourd, Max Gallo, Jean-François Kahn, Gabriel Matzneff, Guy Sorman, Peter Handke) !
Quantité négligeables, donc, les morts serbes ? Apparemment oui, aussi choquant cela puisse-t-il paraître au regard de nos consciences, pour ce TPIY aujourd’hui totalement discrédité sur le plan éthique.
Pis : il pratique là, par cette très suspecte constance qu’il met ainsi à ne juger que les Serbes, une sorte de racisme qui s’ignore ! C’est là, cette très condamnable justice sélective, un grave délit dont les Serbes, qui se sentent piégés et trahis dès lors qu’ils auront été finalement les seuls à livrer tous leurs criminels de guerre (Milosevic, Karadzic, Mladic…), pourraient très légitimement l’accuser, y compris devant les plus hautes instances juridiques internationales.
Source : http://leplus.nouvelobs.com
Par Daniel Salvatore Schiffer
Philosophe
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Komnen Becirovic, écrivain serbo- français, parle de la marche irrésistible de la vérité sur le Kossovo
Nettoyage Ethnique des non-Albanais au Kosovo
Pogrom de mars 2004 sur des Serbes du Kosovo
Mauvais ou bon reportage, c'est bel et bien un nettoyage ethnique des Non-Albanais au Kosovo.
Analyse d'Alexandre Del Valle
Sur France3 Alexandre Del Valle géopoliticien démontre que les Serbes du Kosovo sont les réèlles victimes de cette épuration éthnique menée par les albanais au Kosovo. Voir les autres analyses
Les médias pendant la guerre du Kosovo
Conférence de Serge Halimi
Journaliste au Monde Diplomatique et écrivain- organisée. Conférence enregistrée par l'association Oroit eta Sala. Voir les autres analyses
Enjeux stratégiques
Jean-Michel Vernochet
Ecrivain et journaliste, politologue et spécialiste des relations internationales. Voir les autres analyses
Patriotisme et solidarité
Réseaux de soutien
Les médias parlent des sites, des blogs, des forums qui se multiplient sur le web pour soutenir les Serbes vivant dans la province Serbe du Kosovo.